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Le rallye Mensignac / Ancône

July 6, 2017

Le périple Mensignac/Ancône fut des plus éreintants. Vous savez tous, grâce à la balise, que nous sommes parvenus à prendre le ferry le 29 juin, mais à quel prix!

Nous ne sommes pas particulièrement de grands adeptes de l'autoroute, du rouler pour rouler, mais après avoir dû rebrousser chemin et perdu 2 jours, nous n'avions plus vraiment le choix. 

Alors nous avons avalé les kilomètres au rythme imposé par Pépère. Chargé à 3 tonnes, il nous explique gentiment qu'il n'est pas un lièvre mulet. Nous faisons une pause sur l'aire de Brive (celle de notre faux départ), histoire de conjurer le sort. Puis nous traçons jusqu’à la frontière, slalomant entre les camions et les camping-cars. 

Petite anecdote qui vaut son pesant d'or. Nous nous sommes (à priori) fait surprendre par un radar. J'attends avec impatience le courrier de la préfecture de Seine-Saint-Denis m'indiquant la contravention pour un dépassement de vitesse sur l'autoroute. Avec Pépère. Vaillant Defender proche de la vingtaine, affichant désormais plus de deux-cent mille kilomètres au compteur.  Ce serait une prouesse que nous pensions impossible. Seuls nos portefeuilles s'en plaindront.

À la nuit tombée, soit à une heure beaucoup trop avancée, nous nous mettons à la recherche d'un bivouac peu avant le frontière. Nous trouverons notre bonheur dans un petit village de montagne haut perché à deux roues de l'autoroute. Notre premier "vrai" bivouac. J'entends par "vrai" un bivouac éloigné du jardin de papa/maman. Nous élevons fièrement le toit, cuisinons, et nous couchons rapidement. La nuit allait être courte. C'était sans compter sur notre chance relativement inexistante ces derniers jours... Un vent à décorner des bœufs se lève et une pluie violente fait son apparition. Les barres maintenant le toit se font la malle, et c'est sous une pluie battante que nous décidons de dormir dans le lit du bas. Les planches se trouvent alors dans la cantine sur le toit... La team s'organise tant bien que mal et c'est trempés jusqu'aux os que nous rentrons sous le duvet. La bonne étoile d'Hugo reviendra, je vous le promets!

 

Nous repartons le lendemain pour les 700 kilomètres nous reliant à Ancône. De l'Italie nous ne verrons que l'autoroute. Nous décidons de repasser par ici au retour. Et puis nous décidons que nous ne devons pas prendre de telles décisions le deuxième jour du voyage. 

La route aurait pu être tranquille, même si longue et intense. Mais la chance incroyable dont je parlais plus haut décide de pointer son nez une nouvelle fois. Un orage de grêle et de pluie violente s'abat sur nous. Et en Italie, quand il pleut avec une telle force, on s'arrête sur le bord de l'autoroute. Avec le clignotant en option bien sûr! C'est l'occasion pour nous de vérifier que Pépère n'est pas vraiment étanche... Nous avançons les pieds dans l'eau mais avec une sacrée détermination. Nous finissons par nous arrêter sur la dernière aire d'autoroute avant Ancône. Les camping-cars et autres vans aménagés y ont déjà élu domicile pour prendre le ferry du lendemain. 

Le 29 juin, nous parcourons les 20kms restants pour arriver à l'embarcadère des ferrys. Nous l'avons fait. Et nous ne sommes pas peu fiers il faut dire ce qui est!

 

Nous attend une traversée digne de "La croisière s'amuse". À peine sur le pont, nous découvrons des starlettes en string et des hommes bodybuildés qui parfont leur bronzage. À coté, des familles les bras chargés de matelas, de duvets et de glacières trouvent rapidement un endroit où passer la nuit. Certains plantent la tente. Sur ce coup là, on s'est encore peu renseignés... Nous avons juste une serviette dans l'optique de prendre une douche. Mais nous sommes tellement fatigués que nous dormirions n'importe où. Hugo s'installe par terre pendant que je me contorsionne sur un siège. Nous nous réveillerons le lendemain juste au moment de quitter le ferry. Bien sûr aucun de nous n'avait noté le numéro du deck où dormait Pépère. Après plusieurs tours sur chaque plateforme, nous finissons par trouver notre ami. Lui semble avoir bien dormi. Il ronronne en nous retrouvant... 

 

À nous la Grèce!

 

 

 

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