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Au paradis grec, suite et fin...

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Nous vous avions laissé à Athènes, nous vous retrouvons à Samos. Située à l’extrême orient de la Grèce, l’île de Samos est encore un petit paradis - si tant est qu’il existe une seule île qui n’en soit pas un dans les parages… 

Elle est marquée par l’histoire grecque classique: un certain Pythagore y est né il y a de ça 2500 ans. Si, si, vous savez cet homme qui a ravagé vos cours de maths au collège sans que vous puissiez vous rappeler exactement en quoi consiste ce fichu théorème aujourd’hui. De ce qu’on en dit ici, ce brave homme aurait aussi été le premier à utiliser le terme de « philosophe ». On pensait tous qu’il n’était qu’un ancêtre du geek moderne (maman, un geek, c’est une personne qui vit en osmose parfaite avec les ordinateurs, tout le contraire de toi), mais il était surtout philosophe et poète.

On y trouve aussi beaucoup de vestiges romains: ils venaient y séjourner pendant leurs « vacances » pour profiter de la douceur de l’île sous le protectorat de Rome. Comme quoi, le tourisme de luxe ne date pas d’hier. 

 

Aujourd’hui, Samos est célèbre pour des faits moins glorieux. Située à quelques kilomètres de la Turquie, elle est une terre d’asile pour les migrants, essentiellement afghans et syriens. Hugo sourit en les voyant et en les entendant parler. Le dari les relie, de même que l’amour qu’ils portent à ce pays. Ici encore, les grecs semblent vivre en toute quiétude avec les migrants. Les filles en short (culotte semble plus approprié mais passons) côtoient les jeunes afghanes voilées et les mères de famille en tchador, sans que d’aucun s’en inquiète. Tous occupent le port, jouant, pêchant, marchant. Encore une belle leçon de morale et de paix qui nous arrive en plein visage. On respire plutôt bien par ici!

 

Revenons à nos moutons, c’est à dire le trio infernal. Comme à mon habitude quand j’arrive quelque part, je me met à chouiner. «Céphalonie, c’était mieux, on avait trouvé une super crique et on était tout seul ». Un petit rappel à l’ordre s’impose. Si tu voyages ma petite, c’est tout de même pour rencontrer des gens non? Il va sans dire que j’ai eu beaucoup de mal à quitter Samos, chose tout à fait prévisible…

Le nord-ouest de l’ile est encore très sauvage. Cette fois-ci, même notre Pépère tout terrain à dû rendre les armes. C’est à pied par des petits chemins de randonnée escarpés que nous rejoignons les criques. Toutes plus paradisiaques les unes que les autres. Une piscine à ciel ouvert avec poissons multicolores et dégradés infinis en option. Certainement que tout ça parle à une grande partie d’entre vous, mais comme nous n’avions jamais mis les pieds en Grèce, dans le sud de l’Italie, ou même en Corse, nous sommes complètement sous le charme. 

Les bivouacs s’enchaînent donc avec vue sur la mer et même les pieds dans l’eau. Certains seront plus sympathiques que d’autres, mais le bruit des vagues une fois sous le drap nous bercera constamment. Les journées sont elles aussi placées sous le signe du farniente: baignade en eaux claires et découverte de l’île à roue de Pépère. Nous avions besoin de repos après les mois intensifs de préparation, nous l’avons définitivement trouvé ici.

 

 

 

Samos est aussi une mine de saveurs culinaires. Je passe sur les salades grecques de nos bivouacs, divines mais un peu répétitives, pour parler de la star des assiettes ici: le poisson! Thon, friture d’éperlans, crevettes à toutes les sauces sans oublier le pêché mignon d’Hugo, le poulpe! Nous nous sommes donnés le droit d’en profiter, sachant que jusqu’en Asie du Sud-Est le poisson risque d’être aux abonnés absents…

Nous ne devions passer que 3 jours à Samos, mais l’empire des armateurs grecs en a décidé autrement. Pas de ferry entre Samos et la Turquie. Ou plutôt si, mais sans Pépère… Une bonne leçon à suivre pour la suite des aventures: se renseigner AVANT. Comme tout problème a une solution, nous prenons un autre ferry pour Chios, d’où nous pourrons prendre un autre ferry pour la Turquie. Ce qui porte le nombre de ferrys pour 3 semaines en Grèce à 6. Nous avons décidé de partir en voiture. Nous avons pour l’instant fait plus de kilomètres en bateau!

À Chios, nous n’avons passé qu’une seule journée. Et pourtant, cette île vaut certainement le détour. Beaucoup moins touristique, elle recèle des trésors et des vestiges qui n’ont rien à envier à ses voisines. Les locaux y sont accueillants et plus communicatifs.

 

Au même titre que Samos, elle est une terre d’accueil pour les migrants. Un passage bref certes, mais suffisamment long pour donner envie d’y remettre les pieds!

La suite, ce sera en Turquie. Le début de notre voyage, l’historique Route de la Soie!

 

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